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MAIRIE DE CHAVROCHES

L'église Saint Michel

    De trop nombreuses publications reproduisent une affirmation de Marcel Génermont en 1938 dans son livre  : "Les églises de l'Allier". C'est ainsi que  Chavroches fut nommée par erreur "Église Saint-Cyr Sainte Julitte". Notre église a toujours été l'église de la paroisse St Michel.

       Voici un document officiel du 8 juin 1725: la page d'en-tête du rapport de la visite épiscopale à Chavroches.

LA GRANDE GUERRE

Une famille bourbonnaise dans « la Grande Guerre »

Lettres du soldat Laurent Valette et de sa famille


   Ma famille a conservé la correspondance échangée entre mes arrière grands-parents et leurs deux fils, Claudius (l’aîné) et Laurent.

  Tous les deux sont morts à la guerre : Claudius le 21 novembre 1918 en Bulgarie, de l’épidémie de grippe qui a ravagé l’Europe, et Laurent, le premier jour de l’attaque du « Chemin des dames ». Laurent venait d’avoir 20 ans.

Ma grand-mère n’avait que ses deux grands frères. Ils sont morts alors qu’elle n’avait pas 15 ans et elle a conservé dans sa chambre les deux portraits réalisés par un artiste parisien en 1921.

Quand elle pensait à eux, elle répétait « mon pauvre Claudius » ou « mon pauvre Laurent ». Puis c’était le silence sur la vie qu’ils n’avaient pas vécue…

Michel Valette

 

Pour lire tout le dossier qui présente le destin de laurent et Claude Valette, cliquer sur le lien ci-dessous

 

Lettres de Laurent et de Claudes Valette

LES FONTAINES DE CHAVROCHES

Une fontaine est d'abord l’emplacement d’une source, une eau vive qui sort de terre. La fontaine est aussi la construction faite pour recueillir l'eau jaillissant d'une source ou amenée  par un conduit.

La source était un endroit vital pour approvisionner la population. Les fontaines servaient aussi de point de repères, de lieu de rassemblement et certaines avaient des vertus particulières.

Le lieu-dit « foncartal », au nord du bourg, s’écrivait au 16ème « Fontquartal » et parfois « fontquartault » car le son « al » se prononçait « au » à l’époque. L’écriture du 16ème rend l’étymologie évidente : « les quatre fontaines », soit les quatre sources.

   « Le grand chemin charral tendant du village de Fontquartal a la cure de Chaveroche et a la riviere de Besbre. »

Un autre document cite la fontaine Bonyot et la fontaine de Lespomat, situées toutes les deux en remontant de la Besbre, au sud du bourg de Chavroches.

   « Dudit pont de Chavroches  au long du ruisseau descendant de la fontaine Bonyot, laquelle fontaine joint à la grange et métairie de Jehan Merle. Et de ladite fontaine tendant de droit en droit à la fontaine de  Lespomat, laquelle fontaine est dedans le pré dudit Merle. »

 

La fontaine des Paillots,  la source du ruisseau  qui alimente l’étang de Chavroches.

   « premierement a prendre au Rifz descendant de la fontaine des maisons des paillotz. Icellui Rifz Venant et descendant droit a la fontaine de chaveroche appellee la fontaine saint pierre »

 

Le document situe La fontaine Saint Pierre  juste au sud du bourg, à l’aplomb du château.

 

Ainsi, les documents du 16ème siècle citent 5 sources qui sont autant de repères pour limiter de zones qui donnent soit des avantages, soit des obligations fiscales.

Par exemple, on part de la source du ruisseau, on suit le ruisseau jusqu’à la rivière, puis on descend au fil de l’eau jusqu’à un autre ruisseau, avant de remonter vers le sommet de la butte de Chavroches.

Au 16ème, les limites ne sont pas représentées mais décrites par des repères simples dont l’emplacement est connu et fixe (rivière, ruisseau, sources).

 

Que sont devenues ces sources 5 siècles plus tard ? La source des Paillots existe toujours, mais les champs autour de Foncartal ont été drainés. L’eau coule encore au pied de la colline en allant vers la Pouge ou encore en contrebas du hameau des Lérets.

 

Voici les photos des « points d’eau » encore visibles de nos jours. (ci-dessous)

les vitraux de l'église

Les verriers Etienne et Mouilleron ont été les élèves d’un maître verrier connu au 19ème siècle : Laurent-Charles Maréchal, originaire de Metz, qui a perfectionné la fabrication industrielle des vitraux, devenant l’un des peintres verriers les plus importants de France, dans la deuxième moitié du XIXe. Signe de sa réussite, Laurent-Charles Maréchal crée les vitraux de l'exposition universelle de 1855.

Laurent-Charles Maréchal décède en 1887, à Bar-le-Duc, son dernier refuge pour rester en France, après la défaite militaire de 1870.

Trois vitraux de l'église de Chavroches ont été réalisés par l'atelier Etienne et Mouilleron de Bar-le-Duc : la rosace qui représente l'apparition de St Michel à Jeanne d'Arc, le vitrail de Saint Louis et celui de Sainte Magdeleine. Ils ont été réalisés en 1890 et posés pendant les travaux de rénovation de l'église.

LES BELLES DEMEURES EN 1900

La journée du patrimoine a été une réussite à Chavroches le samedi 16 septembre 2017. Près de 110 passionnés ont été ravis par une visite qui a commencé à 15h pour se terminer à 18h avec le verre de l'amitié offert par la municipalité.

La météo était fraîche mais agréable, avec une lumière parfaite pour profiter du paysage et de la visite de plusieurs maisons d'époque dont les propriétaires avaient ouvert les portes pour permettre de découvrir les extérieurs, mais aussi certaines pièces qui sont restées dans leur état d'origine.

Merci à tous, particulièrement à M. et Mme Martinon et à Mme Barrier qui ont guidé les visiteurs.

Ci-dessous le diaporama de cette journée.

 

Cliquer sur une photo pour voir en plein écran

      SAINTE MAGDELEINE                          SAINT LOUIS

ÉGLISE DE CHAVROCHES

    La municipalité a édité une plaquette de présentation de l'église de Chavroches, construction romane entièrement rénovée au fin 19ème siècle.

C'est une église remarquable par "son clocher à peigne" et par sa position au somment de la colline de Chavroches à 80m au dessus du cours de la Besbre.

      La plaquette est disponible à l'entrée de la nef et elle peut être téléchargée en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

Présentation de l'église

LES DOSSIERS A LIRE

 

Anne Espierre (1816-1887)

Une pauvre jeune fille de Chavroches

devenue marquise de Chavagnac.

 

     Sur une stèle ancienne, dans le cimetière de Chavroches, on évoque François Espierre, un "canonnier du roi Louis XVI".  Sa fille Anne  a eu une vie étonnante. C'est une histoire digne d'un roman, mais une vie réelle qui transfigure Anne Espierre, pauvre servante, en marquise de Chavagnac.

 

Pour lire le résumé de la vie d'Anne Espierre, il suffit de cliquer sur le lien :


Anne Espierre, marquise de Chavagnac

 


Jacques VALETTE à VERDUN

 

    Jacques VALETTE est un "enfant de Chavroches" qui fut mobilité à 18 ans au printemps 1915 et qui se trouva plongé dans la bataille de Verdun, début mars 1916, au moment de l'intensification de l'attaque allemande sur la rive gauche de la Meuse.

Pour lire le récit de son histoire au format PDF, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

 

Jacques Valette, soldat à Verdun

 

 

LA POSTE DE CHAVROCHES

 

     Pendant près d'un siècle, Chavroches a eu son bureau de poste, place du marronnier. Il a ouvert en 1895 et fermé en 1990.

 

La poste de Chavroches

 

ANCIEN FIEF DE BEAUDEDUIT

 

    Ce nom "beaudéduit" a disparu dans la vallée de la Besbre. Pourtant, il existait toujours au 18ème siècle pour désigner l'emplacement construit à l'aplomb du château de Chavroches, au bord de l'étang.

 

Cliquer pour le dossier : BEAUDEDUIT

 

 

LA MOTTE CASTRALE DE CHANTEMERLE

 

Quand on se promène sur le chemin du tacot, à partir de Chavroches en direction de Trezelles, on peut distinguer, avec un peu d'attention, les contours d'un château disparu. Il faut simplement s'arrêter au niveau du château de la Pouge et regarder attentivement les formes dessinées par l'herbe dans le grand pré en bordure de Besbre.

Pour comprendre plus précisément de quoi il s'agit, il suffit de lire le PDF joint en cliquant sur le lien suivant

La motte de Chantemerle

 


L'AGRICULTURE EN 1867

 

   Les progrès de l'agriculture sont importants dans la deuxième moitié du 19ème siècle. La jachère disparaît grâce à de meilleurs labours, la rotation des cultures, l'utilisation de la chaux et le développement de l'élevage.

     Le texte joint est un exemple de mise en valeur de Chavroches par Monsieur de Chantemerle, propriétaire du Verger et Conseiller général du canton de Jaligny. Ce texte est extrait d'un ouvrage publié à Paris en 1869 et qui s'intitule "Excursions agricoles faites en France en 1867". Il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

 

Monsieur de Chantemerle au Verger

 

 

 la construction dela SACRISTIE de Chavroches en 1894.

 

Cliquer ici pour lire l'historique de la sacristie


Historique de la RESTAURATION DE L'EGLISE

 de 1887 à 1892


              Cliquer ici pour lire l'historique de l'église

 


La légende de JEANNE DE CHAVEROCHE

"La blonde aux yeux d'or"

 

Cliquer sur le lien pour lire la légende


JEANNE AUX YEUX D'OR

 

La démographie de Chavroches en 1876

 

        En 1876, environ 800 personnes habitaient à Chavroches. En 2010, elles étaient moins de 300...*

        Pour plus de détails, cliquez ici.


L'agriculture en 1914

 

        En 1914, à Chavroches, il y poussait du blé, du sainfoin, de l'orge, de la luzerne, de la betterave et bien d'autres...

Pour en savoir plus cliquez ici

 

Chavroches en 1926

 

       Sur ce document vous trouverez la répartition de la population de Chavroches en 1926. Avec photographie d'archives.

Pour lire, cliquez ici 

 

La Garenne de Chaveroche en 1509

 

Une garenne était un endroit réservé à la chasse, d'où l'expression "lapin de garenne"

 

Pour obtenir un plan parcellaire de la garenne telle qu'elle était au début du XVIe siècle : cliquer ici

LA PLACE DE L'EGLISE

        La place de l'église a été refaite, ainsi que la descente du cimetière. Deux nouveaux lampadaires éclairent également la place.

L'AGRICULTURE ANCIENNE

Le lieu-dit les Paillots est très ancien. On trouve aussi sur Chavroches l'ancienne ferme des "petits Paillots". La ferme des "Paillots de Besbre", à Jaligny, fut longtemps occupée par une famille Minard au 16ème et au 17ème siècle. On retrouve les descendants de cette famille dans la ferme des Charrets, à Chavroches, pendant tout le 19ème siècle.

C'est donc l'occasion de publier une petite étude de l'évolution de l'agriculture à partir d'un bail de métayage de 1674 et d'une photo de labour en 1943.

 

Pour lire le document,

il suffit de cliquer sur le lien suivant:

 

L'agriculture ancienne

SAINT MICHEL

     Saint Michel est représenté 4 fois dans l'église de Chavroches.

        Saint Michel est, pour l’Église Catholique, le plus puissant et le plus beau de tous les Anges du Ciel. Il est l'archange guerrier qui soumet les révoltés contre Dieu. Chef de la milice céleste, il combat contre les anges rebelles et contre le Dragon de l'Apocalypse. Une partie de la légende de la fondation du Mont Saint-Michel est une transposition directe des textes bibliques.

        Saint-Michel est  souvent représenté en chevalier, combattant en armure, tenant une lance (parfois d'une épée de feu) et un bouclier orné d'une croix. Protecteur céleste, il terrasse le Démon. Il est généralement à pied tandis que saint Georges combat le Dragon à cheval, ce qui permet de les distinguer. Mais surtout, saint Michel est ailé tandis que saint Georges ne l'est pas. Le combat de l'archange Saint Michel contre le Dragon, figure allégorique du mal, est évoqué dans l'Apocalypse de Saint Jean. À l'issue de la lutte de l'archange contre les anges rebelles, le Dragon est terrassé et précipité sur la terre.

Saint Michel est surtout invoqué en Occident pour l'obtention de victoires militaires. Au Moyen Age, l'archange est également représenté pesant les âmes des morts car on le croyait capable de sauver les âmes de l'enfer. Il est aussi considéré comme l'Ange tutélaire de la France, depuis la construction de l'Abbaye du Mont Saint Michel, anciennement nommé « Mont Tombe ». Saint Michel est intervenu dans l'histoire de France, à de multiples reprises. Il guide ainsi Jeanne d'Arc pour libérer la France des Anglais.

LE TACOT A CHAVROCHES

Quelques photos inédites du train à Chavroches au temps du "tacot de Tr'zelles" : la gare de Chavroches et le déraillement de deux wagons chargés du charbon des mines de Bert.

JOURNÉE DU PATRIMOINE 2016

La découverte de "Chavroches au 16ème siècle" a réuni au moins 60 personnes le samedi après-midi 17 septembre. Ce fut un bon moment de convivialité et d'esprit de citoyenneté puisque les visiteurs ont pu découvrir certaines parties  de demeures privées qui ont conservé les traces de la structure ancienne du village : les bases d'une tour d'enceinte, le tracé de l'ancienne fortification, un mur extérieur et des cloisons intérieures à pan de bois, de vastes caves médiévales et le point de vue offert par la cour du vieux château ...

    Un grand merci à tous les participants et à tous les habitants qui ont voulu faire partager leurs connaissances. L'après-midi s'est terminé par "un pot de l'amitié" dans une ambiance chaleureuse. 

 

    Il est possible de lire la synthèse de la présentation de Chavroches au 16ème en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

Chavroches au 16ème siècle

CHAVROCHES EN 1900

                  A découvrir dans le dossier PDF joint, la présentation de Chavroches en 1900. Ce dossier est le résumé de la visite organisée pour les journées du patrimoine, le samedi 18 septembre 2015. Ci-dessous, le plan de restauration de l'église réalisé par l'architecte de l'époque.   

Cliquer sur le lien :    CHAVROCHES EN 1900

Aux temps gallo-romains

Chavroches est situé en plein centre du canton de Jaligny. Du latin cava rupes (rocher creusé ou vaste grotte), Chavroches tire son nom d'une grotte sur laquelle aurait été bâti le château.


Les premières traces de l'histoire de Chavroches : la découverte de vases romains et de statues provenant d'un temple païen, sur l'emplacement de l'église actuelle, atteste l'ancienneté de l'occupation du site. Il a également été trouvé, à l'emplacement du lieu-dit "Les Chenaux", entre Chavroches et Jaligny, le long de la Besbre, une abondance inhabituelle de tessons de céramique datant de l'époque gallo-romaine, une urne pratiquement intacte contenant des fragments osseux calcinés. Les Chenaux auraient en effet été le lieux d'une nécropole. Vers les années 1900, le Docteur Bailleau avait déjà signalé "des cimetières gallo-romains des carrières des Chenaux et des Genins". Pour plus de renseignements, vous pouvez visiter la page web de Persée.

Du Moyen Age à nos jours

Le dossier PDF présente l'histoire de notre village

LA PIERRE DES TOCANTS

             La ferme des Tocants est située en limite de Chavroches, sur la commune de Trezelles, lorsqu'on a franchi le ruisseau Girardin appelé aussi "le Ris Tocant".

   Pour connaître l'origine de cette pierre posée à l'entrée du chemin, il suffit de lire le texte rédigé par Gilbert Tain. Cliquer sur le lien :

 

La pierre des Tocants

DES OUVRAGES DE REFERENCE

    POUR CEUX QUI VEULENT LIRE DES OUVRAGES DE RÉFÉRENCE SUR CHAVROCHES

 

  1/ Les fiefs du Bourbonnais par Aubert de la Faige et Roger de la Boutresse. Ouvrage téléchargeable sur

gallica.bnf.fr

 

       2/ CHAVROCHES par Marcel Jay

ouvrage consultable en ligne à l'adresse suivante :

http://fr.calameo.com/read/004048900cc645c84658a

 

 

         3/ Chavroches en 1569 par Nicolas de Nicolay

Cliquer ici pour lire cette description de Chavroches

 

       4/Bulletin de la Société d’Émulation du Bourbonnais de 1898 - article du docteur Bailleau -

 

       Cliquer ici pour lire l'article du Docteur Bailleau

 

et lire les publications de cette page

LES FOURS A CHAUX

La grande époque dans l'histoire des fours à chaux se situe à partir des années 1830.  Six fours à chaux étaient en activité jusqu’en 1971 à Chavroches.  
 La pierre était extraite manuellement et acheminée jusqu’aux fours dans des wagonnets. La chaux était livrée grâce aux chevaux qui laissèrent par la suite leur place à des camions. 

 On chargeait le four par le haut (une couche de pierre, une couche de charbon, une couche de pierre etc...). Il devait atteindre 1000°C. Les blocs chaux qui en étaient extraits étaient ensuite broyés. La poudre était ensuite  stockée des sacs. 
 L’activité des fours à chaux à permis le développement de la ligne de chemin de fer, la ligne du tacot. La ligne de tacot était gérée par la Société des Chemins de fer Economiques. 

Ancien four à chaux

Comment fonctionnait un four à chaux